Nouveau Livre : Les Naufragés du libre-échange, de l’OMC au TAFTA !

Veille, par Maxime Combes

Le TAFTA et le CETA, ainsi que l’ensemble des accords de libre-échange actuellement en cours de discussion, ne viennent pas de nulle part. Ils s’inscrivent dans une longue histoire de politiques de libéralisations des échanges et de l’investissement qui ont conduit à la dérégulation de nombre de secteurs et la mise en concurrence de l’ensemble des territoires et des populations de la planète. Loin d’assurer le développement et la satisfaction des besoins des populations les plus pauvres, ces politiques ont élargi le pouvoir et la domination des multinationales et du secteur privé dont les intérêts privés sont aujourd’hui promus et défendus par les pouvoirs publics au nom de l’intérêt public.

Les Naufragés du libre-échange, le nouveau petit livre d’Attac France publié ce 15 avril aux éditions les Liens qui libèrent, resitue les négociations du TAFTA et du CETA dans l’histoire et les méandres de la mondialisation commerciale. Il explique notamment qu’il ne s’agit pas de préférer le multilatéralisme de l’OMC eau bilatéralisme des accords de libre-échange, mais bien d’œuvrer à une refonte complète des priorités des régulations internationales : le droit commercial international doit être soumis au droit social et aux exigences écologiques, en particulier climatiques. Le livre propose également des pistes concrètes pour abandonner le libre-échange, ce navire à la dérive sur le pont duquel nos « élites » dansent en toute impunité.

C’est finalement à nous, les citoyens et les mouvements sociaux, que d’inventer de nouveaux modèles d’échange qui renforcent les solidarités internationales, facilitent la transition écologique et sociale, et promeuvent la démocratie au lieu de la saper.

Pour se procurer Les Naufragés du libre-échange :

À propos

L’actualité des accords de libre échange vue et commentée par Attac, l’Aitec et leurs partenaires. Veille, analyses et questions-réponses pour détricoter la complexité des politiques commerciales et renforcer nos luttes.

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